Histoire du tampon encreur

Le tampon, ou timbre, est né du besoin humain de pouvoir répéter et multiplier un texte, une figure ou un dessin. Ce besoin remonte très loin dans l'histoire de l'humanité, et la découverte du tampon pourrait être attribuée aux hommes de la préhistoire qui décoraient les grottes d'empreintes, à l'aide d'un tampon végétal.

 

Un des plus ancien tampon a été trouvé en Mésopotamie et date de 4.000 ans avant J.C.. Il s'agissait d'un petit cylindre-sceau que l'on roulait sur une tablette ou une pâte molle pour sceller le col des jarres. Cette pratique s'est perpétuée en Grèce et en Italie avec l'anneau sigillaire.

En 1676, un règlement fixe le tarif du port des lettres pour l'ensemble du royaume de France. La taxe est basée sur la distance : le nom de la ville est donc indispensable. Avant 1695, seules sont connues les marques manuscrites. Puis devant l'accroissement du courrier, apparaissent les premières marques au tampon d'initiative locale.

Les tampons avec texte pouvaient se graver dans du bois, du liège et d'autres matériaux. Cette méthode exigeait du temps et une très grande adresse.

Le tampon ou timbre caoutchouc se développera à grande échelle à partir de 1839 lorsque Charles Goodyear découvrit quasi accidentellement le moyen de vulcaniser le caoutchouc.

A partir de cette époque, le tampon prit de l'extension. On pouvait désormais couler du caoutchouc dans des moules faits à partir de plâtre recuit et le tampon de caoutchouc, ce petit instrument si pratique était né.

Même si la découverte originelle paraît des plus simples, le timbre apparaît comme très utile. Il fait gagner du temps et reste toujours pratique pour imprimer ses coordonnées sur courriers, livres, objets… même dans notre société moderne.

 

tampon encreur automatique

Tampon encreur
automatique
année 1930